Breega aide les entreprises face à la crise

Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin

De nombreuses initiatives positives et solidaires naissent dans le contexte inédit du COVID-19. À l’heure où les questions liées au financement et à l’investissement restent des enjeux stratégiques dans le développement des Fintech, le fonds Breega n’a pas tardé à réagir pour aider les entreprises à négocier la crise sanitaire dans les meilleures conditions. Entre conseils avisés et réelle solidarité, Isabelle Gallo, Partner chez Breega, nous dévoile le dispositif mis en place avec son équipe.

 

 

Face à la crise sanitaire que nous connaissons, Breega a su réagir vite et proposer des services en ligne, développés en temps réel : comment est née votre plan de crise COVID-19 ?

 

Il nous semblait important de réagir le plus rapidement possible face à l’arrivée de la crise, non seulement vis-à-vis de notre propre portefeuille, mais aussi pour aider à faire connaître les dispositifs de soutien des entreprises pendant le confinement.

 

Dans un premier temps, nous avons organisé un webinar le 25 mars dernier avec Bpifrance, la Banque de France, le Médiateur des entreprises et l’une de nos startups, Libeo. Ce webinar a permis à chaque intervenant d’expliquer aux 400 startups présentes les différentes aides proposées par chaque institution et de répondre aux questions. Cela tombait bien, par ailleurs, car le matin même le gouvernement a annoncé la création de son plan d’urgence de 4 Md€ pour les startups. Lors du webinar, nous avons eu beaucoup de questions relatives aux cas individuels des participants mais le format webinar ne permet pas de répondre à tout le monde.

 

Nous avons ainsi eu l’idée de mettre en place un système de consultations individuelles qui permettra à toute startup qui le souhaite de s’exprimer sur les difficultés qu’elle rencontre du fait de la crise, de poser des questions et se faire conseiller.

 

Les VCs, du fait de leur connaissance profonde des business models des startups, des secteurs et marchés dans lesquels elles opèrent sont parfaitement équipés pour apporter des conseils concrets aux startups. Ils peuvent aussi s’appuyer sur les enseignements tirés des retours sur expériences de leurs propres participations.

 

Nous les avons sollicités et aujourd’hui nous sommes dix-sept fonds à faire partie de ce dispositif que nous avons appelé « VC Hours ».

 

 

Pouvez-vous nous présenter le dispositif VC Hours ?

 

C’est très simple : les startups sélectionnent un créneau horaire sur Calendly, remplissent un court formulaire, et sont ensuite mises en relation avec un VC Hours conseiller pour un rendez-vous d’une durée de 30 minutes. Le dispositif est gratuit et les discussions sont confidentielles.

 

La semaine dernière était notre semaine pilote et pour l’instant, nous avons reçu des feedbacks très positifs !

 


Vos initiatives confirment l’idée qu’il existe une réelle solidarité dans l’écosystème des startups en
France ? Est-ce bien le cas ? Est-ce que cela se vérifie aussi à l’étranger ? 


D’après ce que je vois, il existe en effet une véritable solidarité au sein de l’écosystème des startups en France. Les gens se mobilisent. Plusieurs fonds, au-delà du temps passé à aider leurs propres participations, soutiennent activement des initiatives comme #ProtegeTonSoignant ou #UNBONREPASPOUR TOUS, partagent des informations et organisent des webinars gratuits pour tout l’écosystème. Nous sommes régulièrement contactés aussi par de nouveaux fonds souhaitant rejoindre les VC Hours.

 

Les startups aussi contribuent à l’effort général en mettant, par exemple, leur technologie et leurs services gratuitement à la disposition des personnes et des businesses qui pourraient en avoir besoin pendant le confinement.

 

En ce qui concerne l’étranger, nous discutons actuellement avec des fonds britanniques pour voir s’il serait possible de mettre en place un système de VC Hours équivalent au UK.

 

L’après-crise : quelles sont les leçons à retenir ? Allons-nous vers de nouveaux modes de fonctionnement, qui pouvaient être en marge hier, et deviendront la norme de demain ?

 

La crise entraînera, hélas, la faillite de certaines entreprises. Cependant, d’autres sauront s’adapter à ce nouveau contexte et verront une montée en puissance de leurs activités. L’on pourrait penser, à titre d’exemple, aux fintechs qui proposent des solutions digitales pour soutenir les infrastructures numériques d’autres entreprises (anti-fraude, vérification d’identité numérique, paiement inter-entreprises, etc).

Les crises, bien que douloureuses, encouragent presque toujours l’innovation et le changement. Cette crise, ou en tous cas ses prémices caractérisées par le confinement, conduit à une augmentation de l’utilisation des services numériques. Il est difficile d’imaginer un retour en arrière. Et en regardant vers l’avenir, lorsque les choses reviendront à la normale, on pourrait imaginer qu’elle permettra un renforcement dans son ensemble du secteur digital et une accélération ce qui était déjà une tendance à la hausse pour le secteur de la Fintech.

 


Quel message souhaitez-vous adresser aux startups et aux dirigeants en ces temps de crise ?

 

Surtout, ne restez pas seuls face à vos difficultés. Renseignez-vous, faites-vous aider et si besoin réservez un rendez-vous avec un VC hours conseillers. Nous sommes là pour vous aider.

 

 

Pour réserver un rdv avec un VC Hours conseiller : https://calendly.com/vc-hours/vc-hours